LUDOMODUL : AIRE DE JEUX MODULABLE SANS TRAVAUX NI ENTRETIEN - CONCUS ET FABRIQUES EN FRANCE

Le budget "jeux" de la cour représente une économie !

 

 

Le budget "jeux" de la cour représente une économie !


 
       On voit toujours les jeux, qu'il faut mettre dans la cour de récréation comme une dépense sans jamais penser qu'ils figurent une économie.
       
       Pourtant ce que le jeu apporte à l'écolier se transmet à la société adulte qui en tire un profit immédiat et futur.
 
       Profit immédiat car il faut comptabiliser les économies réalisées en implantant des jeux dans la cour de l'école :

     * par des millions d'années scolaires non redoublées (d'après l'éducation nationale 32% des élèves redoublent) car les élèves qui jouent, dépensent leur énergie sur le jeu et sont donc assagis et plus attentifs en classe.

     * par des professeurs plus présents, moins stressés et plus efficaces car moins chahutés

      * par un avenir plus prometteur pour chaque écolier car en jouant physiquement toutes les études montrent que les enfants développent encore plus leurs neurones.

      * par des maladies évitées comme le diabète en pratiquant une forte motricité luttant contre l'obésité par exemple

      * par une violence entre les écoliers étouffée par l'ardeur provoquée et dispersée en jouant

      * par une moindre assistance pour les handicapés qui sont intégrés dans le tourbillon du jeu et qui deviennent de ce fait plus autonomes

      * par moins de gaspillage des ressources naturelles et un développement plus durable en exploitant des jeux écologiques

      * par plus de générosité, de solidarité, de responsabilité des élèves entre eux et avec les enseignants quand les jeux en place respectent la liberté des enfants...

 
      Profit futur, car il faut songer, par exemple, au seul coût engendré à cause de l'obésité par le traitement d'un seul diabétique pendant plusieurs années. Avec une cour recréée, on peut éviter cette charge et ce malheur, et, changer toute cette souffrance contre le bonheur d'une bonne santé.
 
      Ainsi sur le plan économique, la Société retire, de toutes les qualités acquises par les enfants en jouant, un bénéfice incommensurable en milliards bien réels. Ce syllogisme peut paraître simpliste. Il n'en reflète pas moins la réalité parce que pleins d'autres exemples que ceux pré-cités le démontrent.
 
      Mais surtout, au delà de cet énorme gain en argent et surtout en bonheur, on construit pour l'enfant, avec cette récréation, une force inaltérable qui vient de lui et de sa liberté assurée par l'absence d'influence de l'homme sur son jeu, sur sa balançoire il est obligé de se balancer. D'autres jeux ne l'obligent en rien, et respectent enfin sa liberté en lui offrant tous les choix qu'il veut lui seul.
 
      L'enfant, dans sa cours recréée, récolte ainsi lui-même, grâce à son expérience ludique personnelle, les fruits structurant et épanouissant sa personnalité pour l'avenir.
 
      Et comme «aimer c'est donner d'abord», disait le philosophe Alain, donnons à l'enfant les moyens d'aimer.
 
     Donnons lui des jeux pour qu'il aime son école !
 
      Notre Société avec Jules Ferry a rendu l'instruction obligatoire depuis longtemps. Aujourd'hui il faut aussi rendre la récréation obligatoire à l'école. Ainsi l'enfant commencera par s'aimer lui même parce qu'il pourra jouir de son jeu et des progrès qu'il réalisera avec ce ludisme. Puis cet amour, qu'il éprouve pour lui-même, le poussera à partager son bonheur avec l'autre. Il ressentira le besoin d'aimer l'autre, qui lui témoignera à son tour le même amour, en une grande symbiose humaniste.
 
      Et l'amour ne serait-il pas le but suprême de l'éducation ?
      Aimer n'est-il pas aussi la meilleure voie pour devenir un citoyen ? 


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